Le Greffe

Programme de stage

Le Tribunal propose chaque année un nombre limité de stages à des étudiants et jeunes diplômés en droit, relations internationales, relations publiques, sciences politiques, bibliothéconomie et traduction. Les stagiaires travaillent sous la supervision de fonctionnaires du Greffe sur des questions intéressant les travaux du Tribunal. Ce programme de trois mois leur permet de se familiariser avec le fonctionnement du Tribunal et de participer aux travaux du Greffe. Les stagiaires doivent être en mesure de contribuer aux travaux du Tribunal dans des domaines tels que : droit de la mer, droit international public, organisations internationales et relations internationales, sciences politiques, information, bibliothéconomie et traduction.

La date limite pour le dépôt des candidatures pour la période de stage de janvier à mars 2022 est fixée au 30 septembre 2021.

Pourquoi faire un stage au Tribunal ?

Si vous envisagez une carrière en droit international, en cabinet juridique, en organisation internationale ou régionale ou dans la fonction publique de votre pays, et si une expérience dans les coulisses d’une juridiction internationale vous intéresse, vous êtes au bon endroit. Au contact étroit des fonctionnaires du Greffe, vous participerez à l'activité quotidien des différents services du Greffe, aurez des échanges avec les Membres du Tribunal, pourrez vous servir des moyens considérables que vous offre la bibliothèque pour vos travaux de recherche, rencontrerez des participants à d’autres programmes de formation et prendrez plaisir à relever le défi que constitue le travail dans un environnement véritablement international. Pour un étudiant ou un jeune diplômé, un stage au Tribunal est une expérience unique. 

Venez nous rejoindre !

Qui peut être stagiaire au Tribunal ?

Pour pouvoir se porter candidat au programme de stage, il faut satisfaire aux critères ci-après.

Tout candidat doit :

  • Avoir terminé au moins trois années d’études universitaires ;
  • Etre en principe inscrit à un programme diplômant ou de troisième cycle au moment de sa candidature et pendant la durée du stage, 
  • Etre en principe inscrits à un programme diplômant ou de troisième cycle universitaire au moment de la candidature et pendant la période de stage, ou avoir été récemment diplômés ;
  • En règle générale, ne pas être âgé de plus de 35 ans ;
  • Posséder une bonne maîtrise de l’anglais ou du français, ou des deux ;
  • S’intéresser au droit international, en particulier au droit de la mer, aux affaires internationales ou aux institutions et organisations internationales.

Nos stagiaires sont des étudiants ou de jeunes diplômés du monde entier, qui s’intéressent tous au droit international, et au droit de la mer en particulier. Leurs profils sont variés et fonction des services auxquels ils sont affectés : les stagiaires du service juridique ont généralement obtenu leur premier diplôme de droit ou travaillent déjà sur un master en droit international ou une thèse de doctorat sur un sujet relatif au droit de la mer. Les stagiaires de la bibliothèque suivent un cursus de bibliothéconomie ou de gestion des archives, les stagiaires des services linguistiques doivent être inscrits à un programme diplômant de traduction et être capables de travailler dans les deux langues officielles. Les stagiaires du service de presse font en général des études de journalisme, de médias ou de relations internationales.

La sélection des candidats tient dûment compte des critères de diversité géographique et de parité des sexes.

En quoi consiste le stage ?

Encadré par un fonctionnaire du Greffe, le stagiaire s’acquitte de tâches pour le Greffe. Des stages sont offerts dans les services du Greffe ci-après :

Service juridique

Le Service juridique compte quatre juristes encadrés par le Chef du Service. Travaillant en étroite coopération avec le Greffier, ce Service mène des recherches en droit international, en droit de la mer, et sur des questions juridiques administratives ; il examine des instruments internationaux et des précédents intéressant les travaux du Tribunal ; il rédige des rapports sur la jurisprudence concernant des questions ayant trait aux travaux du Tribunal ; il apporte son concours lors des réunions du Tribunal et établit des documents de travail, des rapports et des dossiers ; et il donne des avis juridiques sur toute une gamme de questions juridiques de fond et de procédure ainsi que sur la gestion et l’administration du Greffe.

Tâches des stagiaires :

  • Sous la supervision attentive de l’un des juristes, le stagiaire mène des recherches sur différentes questions juridiques et rédige des notes destinées à son superviseur, aux autres juristes ou au Greffier ;
  • Le stagiaire est également prié de faire des recherches sur un sujet particulier de son choix, sur lequel il prépare un mémoire et fait un exposé oral au Service juridique à la fin du stage ;
  • Avec les autres stagiaires du Tribunal, il prépare aussi la revue de presse hebdomadaire, qui porte sur les faits nouveaux concernant le droit de la mer.

Bibliothèque et archives

La bibliothèque entretient et développe une collection spécialisée sur le droit de la mer et le droit international public d’environ 8 500 volumes et plus de 500 périodiques. Elle est dirigée par le Chef de la bibliothèque et des archives, qui est assisté de l’archiviste adjoint et de l’assistant bibliothécaire. Le service des archives traite les fichiers relatifs aux travaux judiciaires, administratifs et de sessions et administre le Système de gestion électronique des documents et la base de données archivées par service du TIDM.

Tâches des stagiaires :

Les stagiaires de la bibliothèque assistent le personnel de la bibliothèque dans ses tâches quotidiennes : achats, catalogage, tenue de bases de données, appui à la gestion de la collection, traitement de documents, compilation de bibliographies et gestion des ressources électroniques. Ils aident également les usagers de la bibliothèque à se servir des technologiques bibliothécaires.

Services linguistiques

Les Services linguistiques réalisent la traduction et la révision de textes juridiques et judiciaires, de documents administratifs et d’autres textes, de l’anglais en français et vice versa. Le Chef des Services linguistiques s’appuie sur une équipe composée d’un traducteur-réviseur, d’un traducteur et de deux assistants linguistiques. Lors des affaires et des sessions administratives et judiciaires, des interprètes, réviseurs, traducteurs et procès-verbalistes les rejoignent.

Tâches des stagiaires :

Les stagiaires participent à la traduction et à l’établissement de documents, à la recherche de références, à l’alignement de textes pour les mémoires de traduction, à la gestion de bases de données de documents officiels pour références et archivage, à des recherches terminologiques et à la compilation de glossaires et de bases de données.

Service de presse

Le Service de presse coordonne les activités d’information du Tribunal. Ses attributions comprennent la rédaction et la diffusion des communiqués de presse, la préparation de matériels d’information pour des présentations, des manifestations et des portails de réseaux sociaux, l’administration du site web du Tribunal, l’organisation de visites et de manifestations et la réponse aux demandes d’information de représentants des médias et du public.

Tâches des stagiaires :

Les stagiaires du Service de presse participent aux tâches quotidiennes du Service : ils préparent des réponses aux demandes d’information provenant de la presse ou du public, rédigent des documents de relations publiques, compilent et archivent des revues de presse, aident à organiser des visites et manifestations et réunissent des matériels de présentation.

Quand est-il possible de faire un stage ?

Le programme de stage du Tribunal est un programme à plein temps et les stages se déroulent habituellement sur une durée de trois mois, le plus souvent de janvier à mars, d’avril à juin, de juillet à septembre ou d’octobre à décembre. Nous nous efforçons toutefois d’être souples afin de pouvoir retenir les candidatures d’étudiants dont les périodes de vacances sont différentes.

Est-il possible d’obtenir une aide financière ?

Le Fonds d’affectation spéciale pour le droit de la mer a été créé en 2010 afin d’offrir une aide financière aux participants originaires de pays en développement, et les aider ainsi à couvrir dans une certaine limite leurs frais de subsistance et de déplacement. Des contributions au Fonds pour le programme de stage ont été faites par l’Institut maritime de Corée et par le Ministère des affaires étrangères de la République populaire de Chine.

Pour bénéficier de cette aide, un candidat doit, outre les critères de participation au programme, remplir aussi les conditions ci-après :

a) Etre ressortissant d’un pays en développement figurant sur la liste de l’OCDE et normalement, en être résident ;

b) Nécessiter une aide financière pour pouvoir faire face aux frais de voyage et de subsistance associés à un stage à Hambourg.

Les candidats qui souhaitent obtenir une aide financière devront le signaler lorsqu’ils déposent leur formulaire de candidature. Les demandes d’aide financière présentées tardivement ne seront pas prises en considération.

Renseignements importants :

  • Frais : Les stagiaires ne sont pas rémunérés. Les frais de déplacement, de logement et de subsistance sont à leur charge ou à celle des institutions qui les patronnent. Les stagiaires bénéficiant d’une aide financière du Fonds d’affectation spéciale pour le droit de la mer reçoivent une allocation mensuelle les aidant à couvrir leurs frais de subsistance.
  • Visa : Le stagiaire doit s’occuper d’obtenir tout visa nécessaire pour l’Allemagne ; les frais de dossier sont à sa charge. Si nécessaire, la Coordinatrice du programme de stage peut l’aider dans ces démarches.
  • Voyage : Les stagiaires doivent organiser et financer leur voyage à Hambourg. Les bénéficiaires du Fonds d’affectation spéciale pour le droit de la mer peuvent recevoir une aide financière destinée à couvrir une partie de leurs frais de voyage.
  • Hébergement : Les stagiaires doivent prendre leurs dispositions pour trouver un logement à Hambourg. La Coordinatrice du programme de stage leur fournit une liste d’hébergements temporaires et peut également les aider à trouver une chambre.
  • Assurance maladie : Les stagiaires doivent fournir la preuve qu’ils bénéficient d’une couverture d’assurance maladie/accident adéquate, ainsi qu’un certificat médical attestant qu’ils sont en bonne santé et peuvent voyager pour se rendre à Hambourg. Le Tribunal décline toute responsabilité pour les frais qui découleraient d’un accident ou d’une maladie survenus au cours du stage.
  • Confidentialité : Les stagiaires doivent tenir confidentiels toutes les informations non publiées qu’ils auront pu recueillir au cours de leur stage, et ne sont pas autorisés à publier de rapports ou d’articles qui reposeraient sur de telles informations, même après la fin de leur stage.
  • Attestation : Une attestation sera délivrée à tout stagiaire ayant terminé son stage. L’attestation indiquera notamment la période du stage et citera des exemples des différentes tâches qui lui auront été confiées ; y figurera également une appréciation de son travail.

Comment postuler ?

Si vous souhaitez participer au programme de stage du Tribunal à Hambourg, veuillez nous faire parvenir :

  • Le formulaire de candidature dûment rempli ;
  • Une lettre de motivation d’une page au maximum, expliquant l’importance que présente pour vous ce stage, la manière dont il vous serait utile pour atteindre vos objectifs universitaires et professionnels et les avantages que vous espérez en tirer ;
  • Votre curriculum vitae ;
  • Un court échantillon (10 pages au maximum) de vos travaux de recherche en anglais ou en français, si possible sur un sujet ayant trait aux travaux du Tribunal ;
  • Copie de tout document attestant votre inscription à un cycle d’études universitaires, de vos diplômes universitaires, de votre programme de cours ou des relevés de notes ;
  • Références ;
  • Tous certificats linguistiques pertinents.

Les dossiers de candidature incomplets ne seront pas examinés.

Les candidats ressortissants d’un pays en développement inscrit sur la liste de l’OCDE sont priés de faire connaître leur intention de demander une aide financière lorsqu’ils déposent leur formulaire de candidature. Les demandes tardives ne seront pas prises en considération.

Votre candidature devra parvenir au Tribunal dans les délais ci-après :

Pour un stage :

  • de janvier à mars : au plus tard le 30 septembre de l’année précédente
  • d’avril à juin : au plus tard le 31 décembre de l’année précédente
  • de juillet à septembre : au plus tard le 31 mars de la même année
  • d’octobre à décembre : au plus tard le 30 juin de la même année

Quel est le but du programme de stage du Tribunal ?

Ce programme a été conçu pour donner à ses participants l’occasion de mieux comprendre le fonctionnement et le rôle du Tribunal, et de permettre au Tribunal et à ses membres de bénéficier du concours de personnes disposant de connaissances et de compétences utiles dans des domaines relevant du champ de ses activités.

Combien de stages y a-t-il chaque année ?

Une vingtaine.

Faut-il être étudiant en droit pour pouvoir postuler ?

Pas nécessairement. Les étudiants des disciplines suivantes peuvent postuler :

  • Droit de la mer et droit international public
  • Relations internationales et sciences politiques
  • Bibliothéconomie et administration des archives
  • Traduction
  • Communication, journalisme, médias

Je suis jeune diplômé et j’aimerais postuler. Puis-je encore le faire ?

Oui. Les personnes qui ont obtenu leur diplôme au cours des 12 mois précédant le dépôt de la candidature peuvent postuler.

J’ai déjà commencé à travailler. Puis-je encore postuler ?

Non. Seuls les étudiants ou les jeunes diplômés peuvent postuler.

Quelles sont les qualifications requises ?

Les candidats doivent :

  • Avoir achevé au moins trois années d’études universitaires ;
  • Etre en principe inscrits à un programme diplômant ou de troisième cycle universitaire au moment de la candidature et pendant la période de stage, ou avoir été récemment diplômés ;
  • Etudier des disciplines telles que le droit de la mer, le droit international public, les organisations et les relations internationales, les sciences politiques, l’information, les publications, la bibliothéconomie, la traduction ;
  • Avoir une bonne maîtrise de l’anglais ou du français, ou des deux.

Y a-t-il une limite d’âge ?

En principe, les candidats ne doivent pas être âgés de plus de 35 ans.

Quelles sont les tâches à accomplir ?

Des stages sont offerts dans les services du Greffe ci-après :

  • Service juridique
  • Bibliothèque et archives
  • Services linguistiques
  • Service de presse

Service juridique

Le Service juridique compte quatre juristes encadrés par le Chef du Service. Travaillant en étroite coopération avec le Greffier, ce Service mène des recherches en droit international, en droit de la mer, et sur des questions juridiques administratives ; il examine des instruments internationaux et des précédents intéressant les travaux du Tribunal ; il rédige des rapports sur la jurisprudence concernant des questions ayant trait aux travaux du Tribunal ; il apporte son concours lors des réunions du Tribunal et établit des documents de travail, des rapports et des dossiers ; et il donne des avis juridiques sur toute une gamme de questions juridiques de fond et de procédure ainsi que sur la gestion et l’administration du Greffe.

Tâches des stagiaires :

  • Sous la supervision attentive de l’un des juristes, le stagiaire mène des recherches sur différentes questions juridiques et rédige des notes destinées à son superviseur, aux autres juristes ou au Greffier ;
  • Le stagiaire est également prié de faire des recherches sur un sujet particulier de son choix, sur lequel il prépare un mémoire et fait un exposé oral au Service juridique à la fin du stage ;
  • Avec les autres stagiaires du Tribunal, il prépare aussi la revue de presse hebdomadaire, qui porte sur les faits nouveaux concernant le droit de la mer.

Bibliothèque et archives

La bibliothèque entretient et développe une collection spécialisée sur le droit de la mer et le droit international public d’environ 8 500 volumes et plus de 500 périodiques. Elle est dirigée par le Chef de la bibliothèque et des archives, qui est assisté de l’archiviste adjoint de première classe et de l’assistant bibliothécaire. Le service des archives traite les fichiers relatifs aux travaux judiciaires, administratifs et de sessions et administre le Système de gestion électronique des documents et la base de données archivées par service du TIDM.

Tâches des stagiaires :

Les stagiaires de la bibliothèque assistent le personnel de la bibliothèque dans ses tâches quotidiennes : achats, catalogage, tenue de bases de données, appui à la gestion de la collection, traitement de documents, compilation de bibliographies et gestion des ressources électroniques. Ils aident également les usagers de la bibliothèque à se servir des outils technologiques de cette bibliothèque de droit spécialisée.

Services linguistiques

Les Services linguistiques réalisent la traduction et la révision de textes juridiques et judiciaires, de documents administratifs et d’autres textes, de l’anglais en français et vice versa. Le Chef des Services linguistiques s’appuie sur une équipe composée d’un traducteur-réviseur, d’un traducteur et de deux assistants linguistiques. Lors des affaires et des sessions administratives et judiciaires, des interprètes, réviseurs, traducteurs et procès-verbalistes les rejoignent.

Tâches des stagiaires :

Les stagiaires participent à la traduction et à l’établissement de documents, à la recherche de références, à l’alignement de textes pour les mémoires de traduction, à la gestion de bases de données de documents officiels pour références et archivage, ils contribuent à des recherches terminologiques et à la compilation de glossaires et de bases de données.

Service de presse

Le Service de presse coordonne les activités d’information du Tribunal. Ses attributions comprennent la rédaction et la diffusion des communiqués de presse, la préparation de matériels d’information pour des présentations, des manifestations et des portails de réseaux sociaux, l’administration du site web du Tribunal, l’organisation de visites et de manifestations et la réponse aux demandes d’information de représentants des médias et du public.

Tâches des stagiaires :

Les stagiaires du Service de presse participent aux tâches quotidiennes du Service : ils préparent des réponses aux demandes d’information provenant de la presse ou du public, rédigent des documents de relations publiques, compilent et archivent des revues de presse, aident à organiser des visites et manifestations et réunissent des matériels de présentation.

Quels sont les documents à joindre à ma candidature ?

Documents obligatoires :

  • Le formulaire de candidature ;
  • Une lettre de motivation d’une page au maximum, expliquant l’importance que présente pour vous ce stage, la manière dont il vous serait utile pour atteindre vos objectifs universitaires et professionnels et les avantages que vous espérez en tirer ;
  • Votre curriculum vitae.

Documents facultatifs :

  • Un court échantillon (maximum 10 pages) de vos travaux de recherche en anglais ou en français, si possible sur un sujet ayant trait aux travaux du Tribunal ;
  • Copie de tout document attestant votre inscription à un cycle d’études universitaires, de vos diplômes universitaires, de votre programme de cours ou des relevés de notes ;
  • Références ;
  • Certificats linguistiques.

N.B. : Les dossiers de candidature incomplets ne seront pas examinés.

Dois-je envoyer les documents originaux ?

Si vous n’êtes pas en mesure de postuler en ligne et envoyez votre dossier de candidature par voie postale, n’envoyez aucun original car les dossiers ne sont pas restitués.

Les relevés délivrés par mon université ne sont pas rédigés en français ou en anglais. Dois-je y joindre une traduction ?

Oui. Tous les documents joints à votre candidature doivent être en anglais ou en français. S’ils sont dans une autre langue, vous devez y joindre une traduction en français ou en anglais.

Quel genre d’échantillon de recherche dois-je envoyer et de quelle longueur ?

Veuillez envoyer un exemple de vos travaux pratiques ou de recherche, si possible dans un domaine pertinent pour les travaux du Tribunal. Il ne doit pas dépasser 10 pages.

Mon enseignement est dispensé dans l’une des langues officielles. Dois-je quand même fournir des certificats linguistiques avec la candidature ?

Non. Si votre enseignement est dispensé en français ou en anglais, vous n’avez pas à fournir de certificats linguistiques.

Serai-je rémunéré ou recevrai-je une aide financière pour mon stage ?

Les stages ne sont pas rémunérés. Les frais de voyage, de logement et de subsistance sont à la charge des stagiaires.

Les candidats originaires de pays en développement figurant sur la liste de l’OCDE et normalement résidents de ce pays peuvent demander une aide financière du Fonds d’affectation spéciale pour le droit de la mer.

Comment demander une aide financière ?

Pour bénéficier de l’aide financière, le candidat doit, outre les critères de participation au programme, remplir aussi les conditions ci-après :

a) Etre ressortissant d’un pays en développement figurant sur la liste de l’OCDE et normalement en être résident ; et

b) Nécessiter une aide financière pour pouvoir faire face aux frais de voyage et de subsistance associés à un stage à Hambourg.

Les candidats qui souhaitent obtenir une aide financière doivent le signaler lorsqu’ils déposent leur formulaire de candidature. Les demandes d’aide financière présentées tardivement ne seront pas prises en considération.

Quelles sont les dates butoirs pour le dépôt des candidatures ?

Les dates butoirs dépendent de la période à laquelle vous souhaitez effectuer votre stage.

  • Pour un stage de janvier à mars, la date butoir est le 30 septembre de l’année précédente
  • Pour un stage d’avril à juin, la date butoir est le 31 décembre de l’année précédente
  • Pour un stage de juillet à septembre, la date butoir est le 31 mars de la même année
  • Pour un stage d’octobre à décembre, la date butoir est le 30 juin de la même année

Puis-je encore envoyer un dossier de candidature après la date butoir ?

Non. Les candidatures reçues après cette date ne seront pas examinées.

Quelle est la durée du stage ?

Les stages durent normalement trois mois : de janvier à mars, d’avril à juin, de juillet à septembre et d’octobre à décembre.

Le Tribunal propose-t-il des stages à temps partiel ?

Non. Les stages sont tous à temps complet.

Un stage peut-il être reporté ?

Non. Nous ne pouvons pas garantir qu’une place de stage sera disponible à une date ultérieure.

Je souhaiterais postuler pour un stage d’été, mais mes dates de vacances ne correspondent pas aux dates de stage. Puis-je quand même postuler ?

Nos stages d’été se déroulent habituellement de juillet à septembre, mais nous nous efforçons d’être souples pour prendre en compte des candidatures d’étudiants ayant des périodes de vacances scolaires différentes. Pour postuler à un stage d’été, veuillez utiliser le formulaire de candidature en ligne. Au point no 15 (Période de stage), précisez les dates exactes de vos disponibilités. Votre candidature à un stage d’été doit nous parvenir avant le 31 décembre de l’année précédant celle de votre participation souhaitée.

Vais-je recevoir un accusé de réception de ma candidature ?

Une réponse automatique accusant réception de votre candidature vous sera envoyée dès réception de votre formulaire de candidature. Dans le cas contraire, veuillez prendre contact avec le Service de presse.

Comment les stagiaires sont-ils sélectionnés ?

Une fois la période de dépôt des candidatures terminée, les candidatures sont examinées par le Comité de sélection des stagiaires. La décision finale est prise par le Greffier avec l’approbation du Président du Tribunal.

Comment et quand serai-je informé de la décision du Comité de sélection ?

La Coordinatrice du programme contacte directement tous les candidats par courriel environ un mois après la fin de la période de dépôt des candidatures.

Est-il possible d’avoir connaissance de cette décision plus tôt ?

Non. Les candidatures pour une période donnée sont toutes examinées ensemble dès que la date limite pour le dépôt des candidatures est passée. Il est inutile de contacter le Tribunal avant pour connaître le statut de votre candidature.

Quel est le code vestimentaire au Tribunal ?

Il n’existe pas de code vestimentaire officiel, mais les stagiaires sont censés porter une tenue élégante ou une tenue de ville décontractée.

Le stage me donnera-t-il droit à des crédits qui seront comptabilisés pour mon diplôme ?

Veuillez vous renseigner auprès de votre université.

Vais-je recevoir une attestation à la fin du stage ?

Oui. Cette attestation indique la période du stage et donne des exemples des tâches qui ont été confiées au stagiaire ainsi qu’une évaluation de ses performances.

Quel est le coût de la vie à Hambourg ?

Le loyer mensuel d’une chambre meublée dans un appartement en colocation est compris entre 300 et 500 euros à peu près. S’y ajoutent les frais mensuels de subsistance (alimentation, transports en commun, etc.), qui peuvent également atteindre 300 à 500 euros.

M’aidera-t-on à trouver un logement à Hambourg ?

Oui. Tous les stagiaires reçoivent une liste de logements temporaires. Il appartient au stagiaire de trouver son propre logement, mais il sera épaulé dans cette démarche si nécessaire.

Dois-je souscrire une assurance maladie ?

Oui. Le Tribunal décline toute responsabilité pour les frais qui découleraient d’un accident ou d’une maladie survenus au cours du stage. Les stagiaires doivent par conséquent fournir la preuve qu’ils bénéficient de la couverture d’une assurance maladie normale et d’une assurance gros frais médicaux en cours de validité, ainsi qu’un certificat médical attestant qu’ils sont en bonne santé.

M’aidera-t-on à obtenir un visa pour le stage ?

Les stagiaires doivent eux-mêmes se charger d’obtenir tout visa nécessaire pour l’Allemagne. La liste des Etats dont les ressortissants doivent obtenir un visa est consultable sur le site web du Ministère des affaires étrangères de la République fédérale d’Allemagne. Si nécessaire, la Coordinatrice du programme assistera le stagiaire dans sa démarche.

Où obtenir plus de renseignements ?

Si vous avez d’autres questions sur le programme, vous pouvez prendre contact avec la Coordinatrice du programme de stage.

Plus de 382 stagiaires ont participé au programme depuis 1997. Quelques-uns d’entre eux racontent ici leur expérience au Tribunal :

   

 

M. Yannick Roucou, Seychelles

Mon stage au Tribunal a été mémorable. Les tâches quotidiennes comprenaient la compilation, établie avec d’autres stagiaires, des revues de presse relatives au droit de la mer que nous envoyions au Service de presse à la fin de chaque semaine ; des recherches sur différents sujets que nous confiaient nos superviseurs ; et le travail sur nos projets de recherche personnels. De temps à autre des juges nous demandaient d’effectuer pour eux des recherches sur un sujet donné. J’ai eu la chance d’assister à une affaire – Italie c. Inde –, ce qui a été un grand moment de mon stage au Tribunal.

En plus de nos travaux de recherche, nous avons essayé d’avoir une vie sociale active et de profiter au maximum du temps que nous avons passé à Hambourg. Nous nous réunissions dans la Villa pour le déjeuner, souvent en compagnie de fonctionnaires, et chacun avait préparé un plat à partager avec les autres. Les week-ends, nous nous réunissions au centre-ville pour déjeuner ou dîner ou prendre un verre et parler de notre culture et de nos traditions respectives. Certains d’entre nous en ont même profité pour visiter des pays voisins comme le Danemark et les Pays-Bas lorsqu’ils en avaient le temps.

 

  

 

Mme Sarah Lohschelder, Allemagne

Ce qu’un stage au TIDM a d’unique, c’est la grande spécialisation sur un sujet particulier. Moi qui avais une formation plutôt générale en droit international public, j’ai beaucoup appris sur le droit matériel durant mon stage. Un stage au Tribunal international du droit de la mer démontre un intérêt pour le droit de la mer, le droit maritime et les problèmes environnementaux des océans, et une expérience de ces questions. Cela constitue un atout considérable sur mon CV pour mon avenir professionnel dans ces domaines.

 

 

 

M. Sebastian Preller Borquez, Chili

J’ai toujours voulu découvrir de l’intérieur comment fonctionne une institution internationale. A travers son programme de stage, le Tribunal permet aux personnes que cela intéresse de faire l’expérience directe du travail quotidien de cette institution et de comprendre concrètement ce qui se cache derrière le concept abstrait d’« organisation internationale ».

Au cours de mon stage, j’ai eu la chance de rencontrer des personnes intéressantes avec qui j’ai partagé des expériences et des idées. La collection de documents sur le droit de la mer et sur d’autres sujets que possède la bibliothèque est fascinante ; on peut passer des journées plongé dans le catalogue. Enfin, et c’est également très important, l’environnement de travail au Tribunal a véritablement fait que mon stage s’est déroulé sans aucun heurt.

 

   

 

M. Lucian Indries, Roumanie

Je pense que faire l’expérience de travailler dans une institution internationale – comme le Tribunal international du droit de la mer – constitue une préparation exceptionnelle à une future carrière en droit international. Cette expérience unique a été essentielle à mon développement personnel et professionnel, parce que j’ai acquis l’habitude de la rigueur nécessaire au travail dans une institution internationale de cette envergure. Je recommande à tous ceux qui s’intéressent à ce stage de postuler, car c’est une occasion à ne pas manquer !

 

   

 

Mme Basant Abdel-Meguid, Egypte

C’est mon intérêt pour le droit de la mer qui m’a incité à postuler pour un stage au TIDM, car je voulais faire l’expérience directe de son fonctionnement depuis l’intérieur – j’avais très envie de découvrir ses travaux juridiques et ses activités de recherche.

Je crois que le plus important a été d’avoir eu à traiter des sujets différents, en étant très précis et concis dans mes travaux de recherche, et d’avoir pu les présenter convenablement. Comprendre de l’intérieur le fonctionnement d’une juridiction internationale, travailler avec les juristes, échanger avec les juges et rencontrer d’autres jeunes travaillant dans le même domaine que moi, ont été des aspects très positifs de ce stage, qui a élargi mes connaissances et renforcé mon attention pour divers sujets touchant le droit de la mer.

 

   

 

Mme Catherine Blanchard, Canada

Le travail varie en fonction des tâches que les superviseurs confient aux stagiaires : recherche juridique, participation à la rédaction de discours et de conférences, correction de textes, compilation de documents, etc. Le travail est entrecoupé de pauses-café et de déjeuners à la fortune du pot avec les autres stagiaires et plusieurs membres du personnel. Et quand le temps disponible et la météo le permettent, les adeptes de la course peuvent aller faire leur jogging le long de l’Elbe !

 

   

 

M. Saeed Hashemilalehabadi, Iran

Ce stage a été l’une de mes meilleures expériences depuis que j’ai commencé à travailler en droit de la mer. Travailler sur mon projet de recherche dans une atmosphère extrêmement bienveillante sous la supervision d’un juriste expérimenté, l’aider à constituer les dossiers des affaires, assister aux audiences et voir comment les Etats, les juges et les avocats se comportent dans un prétoire international : l’expérience est inoubliable. Merci au TIDM !

 

   

 

 

 

 

Mme Yousra Bennani, Maroc

Ce qui m’a plu, c’est de voir le déroulement des audiences, c’est d’y assister mais aussi de voir les coulisses. J’ai aussi apprécié la proximité avec les membres du Service juridique, toujours prêts à vous renseigner. Les compétences qui m’ont été utiles sont la capacité d’organisation et la curiosité, au sens d’envie d’apprendre et de comprendre. Le stage m’a également permis de développer certaines compétences, comme l’aptitude à se poser les bonnes questions juridiques et à rédiger avec précision sur les sujets que l’on veut traiter. Je suis très satisfaite d’avoir pu effectuer ce stage, qui me sera vraiment utile pour l’avenir car je voudrais continuer dans la recherche juridique.

Le conseil que j’adresse aux candidats du programme est de profiter de chaque moment, il ne faut pas hésiter à aborder les juristes pour en obtenir le maximum d’informations et de réponses aux questions qui vous travaillent. 

 

 

 

M. Jean Raoul Meles Esmel, Côte d’Ivoire

Le stagiaire curieux et avide de connaissances trouvera ici pleinement satisfaction. Le Tribunal dispose d’une bibliothèque assez exhaustive comprenant des ressources matérielles et électroniques abondantes et récentes. En outre, chaque stagiaire est placé sous la supervision d’un juriste qualifié, tous sympathiques et ouverts à toutes préoccupations même lorsqu’elles émanent de stagiaires qui ne sont pas sous leur supervision. 

 

 

 

Mme Klaudia Malczewska, Pologne

J’ai postulé pour le programme de stage parce qu’il m’offrait l’occasion unique de comprendre comment travaille le Tribunal, d’approfondir mes connaissances du droit de la mer et d’améliorer mes compétences juridiques. Etre stagiaire au TIDM, cela a changé ma vie. J’ai eu la possibilité d’observer la procédure dans des affaires inscrites au rôle et de voir travailler des avocats et juristes de tout premier plan. J’ai rencontré des gens originaires du monde entier, qui partageaient les mêmes intérêts que moi et j’ai pu me constituer un réseau avec eux. Ce stage m’a aidée à préciser mes plans pour l’avenir, il a été un atout pour ma thèse de doctorat, et il m’a poussée à me fixer de nouveaux objectifs personnels. Le Tribunal et la ville de Hambourg sont des endroits formidables et il est très agréable d’y passer trois mois.

 

   

 

M. William Phalen, Etats Unis d'Amérique

En plus des compétences juridiques que j’ai acquises au cours de mon stage, le réseau que j’ai tissé et les contacts que j’ai établis avec les juristes, les autres stagiaires, les boursiers Nippon et le personnel administratif auront un effet durable et positif sur ma carrière après le stage. Ce programme donne d’excellentes occasions aux stagiaires de dialoguer avec les juges, les fonctionnaires et les boursiers Nippon. Le conseil que je donne aux étudiants qui cherchent à effectuer un stage à temps complet au Tribunal, c’est de venir l’esprit ouvert et de travailler de bon cœur sur tous les projets, qu’ils aient ou non un rapport direct avec leur domaine de prédilection. Certaines de mes tâches les plus captivantes ont porté sur des domaines du droit de la mer qui ne m’intéressaient pas au départ.

 

 

 

Mme Sindhura Polepalli, Inde

Je souhaitais vivement comprendre l’application dans la pratique des notions de droit de la mer que j’avais acquises à l’université. Le Tribunal était la meilleure plateforme qui puisse m’offrir cette expérience. Ce qui me plaît vraiment dans ce stage, c’est l’environnement de travail cordial et le fait que je peux contribuer à la paix internationale en faisant des recherches juridiques. Ce stage m’a offert une compréhension en profondeur de notions du droit de la mer qui ont une importance pratique, et m’a ainsi permis d’acquérir des connaissances spécialisées. A ceux qui envisagent de postuler pour ce programme, je recommanderais l’étude de la jurisprudence du TIDM et celle de la biographie de ses membres. Lorsqu’ils effectueront leur stage, la première leur permettra de comprendre facilement les procédures du Tribunal et la deuxième de dialoguer en connaissance de cause avec les juges.

 

 

 

M. Nicolas Cordoba, Colombie

J’ai postulé pour ce programme en raison de son prestige et de son rayonnement grandissants, pour son travail de fond dans le domaine du règlement judiciaire et de l’investigation, et parce qu’il permet une « immersion » totale dans la pratique du droit international. Il faut de la discipline dans le travail, savoir rédiger des textes juridiques de fond et posséder d’excellentes qualités de chercheur. L’aptitude à travailler dans un environnement multiculturel est la plus importante de celles que l’on peut acquérir – ou améliorer – en faisant ce stage.

Il ne s’agit pas que d’un travail qui sort de l’ordinaire, mais aussi d’une expérience unique. Je pense et j’espère que ce stage sera la clé du développement de ma carrière de praticien du droit international et qu’il la fera avancer. Tous les travaux et toutes les études que vous entreprendrez ensuite seront auréolés du prestige que vous confèrera votre stage au TIDM. Le résultat dépend entièrement de ce que vous faites du temps que vous passez ici.

 

   

 

M. Tolulope Balugon, Nigéria

Mes connaissances d’informatique et mes compétences en gestion de l’information m’ont été utiles pour exécuter certaines des tâches qui m’ont été confiées. J’ai acquis de nouvelles compétences en travaillant avec un type différent de système de gestion électronique de documents au Tribunal, ainsi qu’avec SirsiDynix Symphony, dont la bibliothèque se sert et qui est l’un des meilleurs systèmes intégrés de gestion de bibliothèque.

Ce stage aura été un apport supplémentaire utile à mon expérience professionnelle. Je souhaite travailler dans une organisation internationale, et ce que j’ai observé et vécu ici m’aideront dans ma carrière.

 

 

 

M. Arnaud van Laere, Belgique

Pendant les heures de travail, j’ai principalement traduit des documents de session, des communiqués de presse ou des annexes, mais ce n’est pas tout. Le travail de traducteur juridique implique aussi de lire de près les documents du Tribunal (exposés écrits des parties, jurisprudence, etc.) afin d’assimiler le plus possible les tournures, expressions et termes juridiques dont il se sert. Ma matinée du lundi était consacrée à la rédaction de la Revue de presse (en collaboration avec les autres stagiaires).

Outre le fait de travailler dans un environnement international, ce stage m’a permis de me familiariser davantage avec la traduction juridique, l’une des branches les plus complexes de la traduction. De plus, les membres des Services linguistiques sont très amicaux et sont directement venus à ma rencontre dès les premiers jours, ce qui a créé une très bonne atmosphère de travail.

 

 

 

M. Wenlan Yang, Chine

Ce qui m’a le plus fortement marqué durant mon stage au TIDM sont les personnes que j’y ai rencontrées durant les trois mois que j’ai passés au Service juridique. Ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de travailler dans son domaine de spécialisation avec des experts extrêmement sympathiques, prêts à vous donner un avis franc et à vous faire partager leur expérience. Mon stage au Tribunal m’a permis d’approfondir les aspects pratiques du règlement des différends internationaux et du droit de la mer, d’acquérir les compétences requises pour travailler dans un environnement international et, surtout, d’être mieux préparé à une carrière dans l’enseignement et la pratique du droit international.

 

 

 

Mme Wendy Okum, Kenya

Jeune diplômée en droit maritime international, un stage au Tribunal semblait s’inscrire dans la suite logique de mon parcours. Quelle n’a pas été ma surprise de découvrir un environnement multiculturel et des professionnels expérimentés qui dépassaient toutes mes espérances. Le stage m’a aussi permis de rencontrer des gens de tous horizons et de profiter de possibilités qui font rêver une fille du Kenya comme moi. J’en retire des connaissances inestimables qui me permettront d’améliorer mes compétences et de me faire un nom dans le domaine du droit international.

J’encourage vivement tout jeune juriste débutant qui envisage de postuler à un stage à ne pas hésiter. C’est une décision qui changera pour toujours le cours de votre vie.

 

Depuis le début du programme en 1997, 382 stagiaires originaires de 100 pays y ont participé. Ils sont désormais membres du Réseau des anciens du TIDM.

Pour tout complément d'information, s'adresser à :

La Coordinatrice du programme de stage
Tribunal international du droit de la mer 
Am Internationalen Seegerichtshof 1
22609 Hambourg
Allemagne

Téléphone : (49) 40 35607-227/181
Télécopieur : (49) 40 35607-245

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